vendredi 4 juillet 2008

Comment innover grâce à son savoir-faire

Pour innover, chacun sa méthode. Je veux dire la méthode qui convient le mieux au contexte d'une entreprise qui vit dans un environnement de marché à un instant T.

Vous êtes sur un marché mature et vous vous dites, il faut accroître le chiffre d'affaires et attaquer de nouveaux segments.

Le transfert de savoir-faire est l'une des méthodes qui peut permettre à votre entreprise d'apporter de nouvelles solutions sur des marchés pourtant éloignés du sien au départ.


Qu'appelle-t-on savoir-faire ou (know-how) ?
Pour l'Association Internationale de la Propriété Industrielle, ce sont "des connaissances et expériences de nature technique, commerciale, administrative, financière ou autre, qui sont applicables dans la pratique pour l'exploitation d'une entreprise ou l'exercice d'une profession."

Pourquoi est-ce pertinent ?
Vous valorisez ainsi votre actif disponible en quelque sorte. Vous avez développé une expertise technique, de service etc... dont soit le résultat produit ou le process utilisé peut être transféré à un nouveau marché. J'entends par nouveau marché : autre domaine d'activité, mais aussi autre cible (du BtoB au BtoC notamment).


Quelle est la différence entre diversification et transfert de savoir-faire ?
Le transfert de savoir-faire constitue l'une des voies possibles pour étendre son activité. Il s'appuie sur une analyse interne de l'entreprise pour le lancement de nouvelles activités.


Les écueils à prendre en compte :

  1. Oublier de cartographier l'ensemble des savoir-faire. Il existe en effet des savoir-faire évidents (visibles comme les produits, l'expertise pour laquelle vous êtes reconnus...) et d'autres moins visibles (une certaine façon de travailler, des produits ou services développés mis de côté car jugés peu pertinents par rapport à vos marchés ou par manque de capacités, voir ici comment le Doypack est devenu l'emballage le plus couru sur les linéaires...).

  2. Ne pas se mettre dans une position d'entrepreneur. Si vous maîtrisez parfaitement votre savoir-faire, cela vous demandera néanmoins :
- d'adapter votre savoir-faire (le copier-coller est rare) et donc d'accepter de re-questionner ce même savoir-faire,

- de vous préparer à apporter une solution nouvelle sur d'autres marchés. Si votre démarche innovation de transfert réussit, votre entreprise risque de passer d'une posture d'entreprise "qui a toujours une longueur d'avance dans son métier" au "trublion qui va modifier les façons de faire sur un nouveau marché pour lui". Les deux postures impliquent des attitudes et comportements bien différents que les entreprises n'envisagent pas toujours au préalable.
L'exemple des NTIC appliquées à la santé, la télémédecine, met bien en exergue ces difficultés et les freins auxquels une entreprise attaquant un nouveau marché peut se trouver confronter.



Quelques exemples :

  1. Le transfert de savoir faire-technique du marché de l'impression à un autre marché, celui du médical : La révolution Smart Patch de HP ,
    "HP a inventé un "smart patch" qui pourrait remplacer la seringue hypodermique.
    Ce patch injecte des doses précises de médicament juste sous la surface de la peau - quasiment sans douleur. Basé sur la technologie HP Inkjet, il diffuse, au lieu d'encre, des médicaments via les aiguilles ultra-fines intégrées dans le patch. Équipé d'un microprocesseur, le patch HP est dit « intelligent » – il peut administrer un ou plusieurs médicaments, à doses et à horaires variables, selon les besoins du patient.
    « C'est un changement radical de concept en matière d'administration de médicaments », déclare Janice Nickel, chercheur chez HP Labs. "


  2. Le transfert d'une cible pro à une cible grand public ("vulgarisation d'une technologie") : les exemples les plus connus s'appellent Internet et le GPS.

  3. Le transfert d'un process :
    DHL qui, au-delà de son métier de transporteur de courrier, a développé une véritable expertise logistique (process de mise à disposition) que l'entreprise valorise depuis 2006 au travers de son DHL Innovation Center en favorisant les échanges entre différents acteurs sur ce sujet.

  4. Le transfert de savoir-faire de marque : ou comment des journalistes de grandes chaînes proposent aussi du coaching pour les Directeurs RP ou Communication des grands groupes.

  5. Enfin, le transfert de connaissances pour l'instant traité en interne autour des problématiques de gestion des compétences et de knowledge management.
    Le transfert des connaissances inter-entreprises sera sans aucun doute le plus porteur dans les années à venir sous l'effet de l'innovation ouverte.
    A quoi cela pourrait-il ressembler ? En résumé "mon entreprise est bonne en gestion de marque", la tienne sait améliorer ses process, joignons nos efforts".
    Ca signifie aussi peut-être la désintermédiation ou la fin des consultants ?

Quelle est la méthodologie à suivre ? Il s'agit d'un mixte entre créativité et rigueur
avec les étapes simplifiées suivantes :

  1. Bien définir le champ de votre savoir-faire (historique, caractéristiques, applications, modes opératoires et résultats).

  2. Visualiser ce savoir-faire, créer une sorte d'histoire visuelle pour faciliter la divergence ensuite.

  3. Ensuite en réunissant un groupe diversifié (inviter des profils variés pour générer des idées 360°) de 8 à 10 personnes, suivez une méthodologie d'analogies : A quoi cela peut-il faire penser d'autre ?
    "Savoir-faire HP : diffuser une "petite" quantité de liquide de façon régulière"
    Dans quels cas utilise-t-on ce principe ?

  4. Une fois que vous avez identifié des process ou domaines qui pourraient "coller", la phase de recherche en entonnoir plus classique commence : marchés concernés, taille, matrice avec critères de choix, rencontre d'experts etc... Néanmoins, sur cette partie, a priori plus classique, il faut garder son questionnement en alerte. Vous identifier que tel marché fonctionne avec telle chaîne de valeur...pourquoi ne pas appliquer le modèle utilisé sur votre marché si c'est plus pertinent pour le client final etc...

Vous l'aurez compris, la démarche de transfert de savoir-faire suit une logique générique de recherche d'opportunités :

- Quelle est ma plate-forme actuelle de savoir-faire ?

- Identifier les forces internes et les "insights" externes

- Générer des OpportunIdées

- Scanner rigoureusement (quantitativement et qualitativement) ces OpportunIdées

- Elaborer 4/5 scénarios en détaillant bien les risques associés, la valorisation claire du savoir-faire et sa protection

- Investiguer enfin ces 4/5 scénarios avec le même processus itératif pour déboucher sur 2 scénarios comprenant les modalités d'exécution du transfert (licence, franchise, coopération industrielle, assistance, sous-traitance ou co-traitance, joint-ventures et le business plan associé

- Il ne reste "plus" qu'à faire le commercial ! Sur ce dernier point, n'oubliez pas non plus de vous entraîner à vendre un produit/service à une cible qui ne vous attend pas !

Bon week-end !

jeudi 3 juillet 2008

Réinventer le Service

Strategy+Business (cabinet Booz & Company) publie un livre qui regroupe les dernières pratiques innovantes dans le secteur des Services : "Reinventing Service, new approaches to meet new demands".

Comme l'explique le cabinet conseil " on considère en général que, pour réussir, une entreprise doit savoir servir ses clients. Mais cette ambition simple, au départ, peut rapidement devenir complexe, coûteuse alors que les clients attendent aujourd'hui le plus niveau de qualité de service, adapté à leurs besoins et délivré immédiatement."

Le livre explore les 5 principaux enjeux actuels : construire une stratégie service pour soutenir ses objectifs de croissance, satisfaire les clients réellement et efficacement, manager la complexité, identifer les opportunités de marché, conduire une bonne exécution de la stratégie service.

Si les exemples cités dans l'ouvrage relèvent plutôt de l'ndustrie "pure" des Services tels que les services financiers, la santé, le transport...ils sauront également apporter un éclairage nouveau pour tous ceux qui s'interrogent sur la notion de performance du service en général.

A lire de toute urgence !
Pour découvrir ces cas inspirants, il ne vous reste plus qu'à cliquer pour vous inscrire sur le site de S+B et recevoir gratuitement la version pdf de l'ouvrage.

mercredi 2 juillet 2008

Réels, Fictions, Virtuels

Si vous aviez été aux Rencontres Internationales de la Photographie à Arles en 1996, intitulées "Réels, Fictions, Virtuels", vous auriez su.
Mais quoi ?

Tout ce qui allait se produire aujourd'hui et demain encore, j'y ai pensé avant hier en découvrant la
dernière publicité pour le TGV, "Plus de vie dans votre vie" comme si l'une révélait l'autre ou y renvoyait automatiquement.

Vous n'y étiez pas et vous ne comprenez pas bien où je veux en venir.
Voici quelques (bonnes) raisons d'en parler :


  1. Vous auriez vécu une vraie Expérience : de ces expositions "coups de poing" qui ne vous lâchent pas de si tôt, dérangeantes, stimulantes, esthétiques, qui restent accrochées à votre mémoire et grandissent en vous sans que vous le sachiez.

  2. Un thème visionnaire (c'est aujourd'hui que j'en prends vraiment conscience), décrit par le directeur artistique de l'époque Joan Fontcuberta "Réels, Fictions, Virtuels" ou l'écriture des apparences : à l'origine la photographie a dû se rapprocher de la fiction pour démontrer sa nature artistique, et son objectif prioritaire a consisté à traduire les faits en souffles de l'imagination. En revanche, aujourd'hui, le réel se confond avec la fiction et la photographie peut refermer son cercle : rendre l'illusoire et le prodigieux aux trames du symbolique que finissent par devenir les vrais producteurs de la réalité".

  3. Des artistes, à l'époque naissants aujourd'hui largement reconnus, qui avaient déjà tous capté une part de notre fictioréalité actuelle :

    - La notion d'identité active, masquée, transformée avec
    Claude Cahun, Cindy Sherman, Ralph Eugene Meatyard (le masque et le miroir, la transformation des corps),

    -
    Wegman et ses sortes de contes moraux à la fois dérisoires, drôles et angoissants autour de la condition humaine et de la catastrophe vers laquelle nous courons, tout en pensant à une blague,

    -
    Nancy Burson et son Vote-face, une série de visages normaux ou déformés par la maladie qui nous interroge sur le Beau. Pour l'artiste, tous les visages sont beaux (cela ne vous rappelle rien ?),

    - L'homme des labyrinthes avec les
    photographies de Pierre Cordier inspirées des écrits de Borgès etc, etc...

Ils avaient déjà tout dit ou presque...J'entends parfois des "confrères" parler de Picasso et Gaudi comme source de réflexion pour reconsidérer la vision d'un problème ou d'un contexte... Ils ont mille fois raisons et mille fois tort.

Mille fois raisons car ce sont deux artistes tellement connus et reconnus qu'il est plus facile de les utiliser pour légitimer une démarche de "déplacement du regard".

Mille fois tort car le "déplacement du regard" passe aussi par l'ouverture... à des artistes justement moins connus ou des domaines artistiques moins souvent abordés (photographie, danse etc...)...ou tout simplement, à l'écoute de notre environnement quotidien.

Réels, Fictions, Virtuels, où en sommes-nous ? Entre Réalité augmentée ou hyperréalité ?

Des éléments de réponse peut-être cette année avec les Rencontres d'Arles 2008 dont le directeur Artistique n'est autre que Christian Lacroix (un arlésien) :
" Ceux qui s'attendent à un Festival Fashionnita auront le droit d'être déçus. D'ailleurs qu'est-ce que Mode veut dire aujourd'hui ? J'aimerais mieux le masculin, un Mode d'être de se montrer et de paraître. Alors ne pas s'arrêter aux poses et postures, aux étoffes et aux fards, mais gratter sous la peau, sous le regard, pour approcher au plus près ce qui parmi ces millions ou milliards d'images qui me sont passées par la rétine, ont provoqué l'oeil (...) Rien de pus grave que la futilité comme disait Cocteau qui s'y connaissait. Rien de plus essentiel que l'accessoire. Ceux que j'ai invités viendront parler au-delà d'un défilé, d'un décor...nous parle d'identité, d'absence, de présence, de petite mort, de vie, d'hier, de maintenant, d'ici et d'ailleurs"

mardi 1 juillet 2008

Des produits" finis" aux produits "à haute valeur d'usage"

Pascal Josèphe, président d'International Médias Consultants Associés, présentait ce week-end dans Le Monde sa vision du futur pour la télévision.

Il est clair que le contexte télévisuel actuel va nécessiter de grosses remises en question et l'émergence (rapide) de nouvelles idées.
"A l'imagination de prendre le pouvoir ! Le champ des diversifications est immense. Disparaît donc la notion de produit "fini", au profit de "contenus à haute valeur d'usage" nous explique l'expert.

Pascal Josèphe a en effet bien compris que de produits, on était passé à des solutions et que les messages ou programmes s'étaient transformés en contenu. On pourrait même aller jusqu'à dire que toute entreprise aujourd'hui doit vendre une expérience (tout court) ou un "moment de consommation" particulier car c'est ce que recherche le consommateur.

Néanmoins, la notion de "haute valeur d'usage" peut prêter à confusion : ce n'est pas la déclinaison à l'infini d'un produit de base en produits dérivés. Il s'agit d'une vraie réflexion de fond sur l'interaction entre le produit/service et le client.

La "haute valeur d'usage" naît à l'origine (phase amont) du croisement entre :

  1. l'identification par l'entreprise d'opportunités (sociologiques, technologiques, économiques) à un instant T,

  2. et de la traduction de celles-ci en espaces libres d'opportunités produits/services (valeurs marques + tendances sélectionnées + valeur perçue/non perçue par le client ou le non client)

  3. qui doit se traduire à l'arrivée par de nouvelles opportunités de business :

    - à savoir de la valeur ajoutée pour l'entreprise : nourrir la marque ou l'image entreprise, ouvrir les possibles, nourrir le CA et la marge),

    - de la valeur d'usage pour le client qui repose, selon les produits concernés, sur un mix entre l'émotion, l'ergonomie, l'esthétique, l'identité, l'impact social ou environnemental, la fiabilité de la technologie, la qualité.

Les marques les plus innovantes actuellement déroulent cette stratégie. Quelques exemples auxquels vous n'auriez pas pensé ?

  • Benéteau qui est passé de fabricants de bateaux, à "solutions pour la navigation" et demain "spécialiste des espaces de vie" ? puisqu'après s'être lancé dans les mobiles-homes avec succès, le groupe s'engage dans la construction de maison de bois à très haute performance énergétique (tandis que les autres acteurs de l'industrie nautique souffre des effets de la crise).

  • Bonne Maman (lire le cas détaillé par le Mercator très instructif) ou comment devenir un produit à haute valeur d'usage autour d'un thème "retrouvez ce que vous avez toujours aimé":

    "Bonne Maman a une DV (Distribution Valeur) et une notoriété exceptionnelles, un capital d’image et émotionnel remarquables, mais la marque est toujours sur le marché de la confiture alors que son potentiel d’extension est réel.
    Comment capitaliser sur la force de la marque tout en ne brouillant pas son positionnement ?
    L’agence Dufresne, Corrigan, Scarlett définit ainsi le territoire de Bonne Maman :
    • savoir-faire
    • nature façonnée par l’homme : le fruit domestiqué
    • tradition
    • douceur
    • générosité du coeur
    • émotion du goût

    À quels produits pourraient s’appliquer aisément de telles valeurs en dehors de la confiture ? La réponse est simple : la pâtisserie qu’on fait à la maison.
    Les éléments forts de cette extension de marque vers une nouvelle catégorie de produits sont les suivants :
    - La continuité est assurée par un positionnement identique (biscuits traditionnels comme
    on les faisait à la maison), par la marque Bonne Maman et par le code graphique de
    la toile de Vichy qui identifie le packaging.
    - Les produits sont simples et traditionnels : tartelettes, galettes au beurre, etc.
    Et se mettent désormais au frais : recettes yaourts et confitures etc..."

La morale pour créer de la haute valeur d'usage, c'est la cohérence du tryptique : ancrage historique de la marque/entreprise + valeurs + savoir-faire, mis en perspective avec les bons "inputs" marchés (tendances et clients).

Comme toutes les recettes, la difficulté vient avec la mise en oeuvre. Pour conclure avec France Télévision (certains chemins nécessitent quelques détours!), tout se jouera autour des valeurs "service public", "faciliter l'accès aux cultures", "qualité".

Bien sûr, il y aura du numérique dans tout cela, des DVD et autres média interactifs, mais on trouvera surtout le mot EXPERIENCE (cf définition supra) par lequel il faudra filtrer toutes les nouvelles idées...d'opportunités !

Source image : ADWeek

lundi 30 juin 2008

41 nouveaux business pour vous inspirer

Voici un dossier très "rafraichissant", proposé par Trendwatching, à emporter sans faute dans sa valise : "41 nouvelles idées de business".

Le parti pris de l'agence est très simple : faire le lien entre les nouveaux concepts de business et les grandes tendances actuelles et vous donner un petit coup d'inspiration pour innover (Ca tombe bien parce que c'est leur business à Trendwatching !).

Vous découvrirez petites et grandes idées de business, regroupées autour de 11 thèmes :

D(I)ESIGN,
HYPERLOCAL,
THE CROWD EXPRESS,
ENDURING FREE LOVE,
ITGREDIENTS,
TRYVERTISING,
CARRYING IS THE NEW TAKING,
MECONOMY,
THE CONVENIENCE ECONOMY,
ECO-ICONIC,
ON=OFF.

Mes 5 coups de coeur :
  • Le Red Expresso, pourquoi ? Parce que, contre toute attente, le rouge sera la couleur de demain.

  • Mac Donald's Cycle Center ou la preuve que les "entreprises commencent à faire ce qu'elles disent"? Autre présage pour demain avec des Vélibs sponsorisés par les marques ?

  • Eye Majic ou comment transférer un savoir-faire (décalcomanies et transfert) sur un nouveau marché en offrant une vraie valeur d'usage : la qualité du maquillage professionnel pour les yeux.

  • La chocolaterie TCHO ou comment fabriquer du chocolat en version béta en s'appuyant à la fois sur les derniers systèmes de production combinés à des équipements recyclés.

  • Les consomm'hackers ou l'ère des métaconsommateurs, ceux d'Ikea ou de Bemz . Et vous, comment vos clients détournent-ils vos produits ou services ?

vendredi 27 juin 2008

Quand les carnets inspirent aussi le Web

Un site communautaire où l'on se raconte comme dans un carnet ? Voilà la nouvelle expérience proposée par Quo Vadis, spécialiste de l'agenda.

Qui disait que l'internet allait sonner la fin du papier ? Quo Vadis relève le défi en surfant sur 3 mouvements : l'explosion des communautés, le pouvoir des histoires (storytelling), identité et conserver la mémoire dans un espace temps zappeur.

My Memoriae, le site lancé par Quo Vadis, permet de conserver, transmettre et partager les histoires de votre vie autour de 12 thématiques : Mes Joies, Mes Peines, Mes Rêves, Mes Enfants, Mes Amours, Mes Amis, Mes Week-ends, Mes Voyages, Ma Culture, Ma Cuisine, Mes Vins, Mes Randonnées.

En feuilletant les différents sujets, on en arrive à penser que ce serait finalement plus joli d'ouvrir toujours des onglets de cette façon sur son ordinateur ! A quand la customisation complète de son espace de travail ?

La question que l'on peut néanmois se poser, c'est Quo Vadis ne se serait-il pas un peu inspiré du légendaire carnet
Moleskine...qui en matière d'imaginaire, d'innovation et d'expérience reste la Référence !

Si vous ne connaissez pas, lisez
l'histoire de tous ces célèbres artistes qui ont esquissé leurs premiers mots ou croquis sur un carnet Moleskine puis partez voyager dans Moleskinecity, Moleskinestories et Mydetour...je suis sûre que cela vous donnera des idées pour votre week-end comme de faire un saut à l'exposition Détour au Centre Pompidou !

jeudi 26 juin 2008

Le Changement, l'Aptitude des entreprises innovantes



Pas d'innovation sans changement, pas de nouvelles idées qui ne modifient pas notre perception des choses, pas de projet qui ne bouscule pas les organisations !

Le motto innovation de ce siècle : "être apte au changement...permanent"

Les 3 qualités associées :


  1. Etre à l'écoute : de soi, des autres, de ses marchés, être ouvert à ce qui se passe en dehors de mon univers pour capter les signaux faibles et décrypter ce que cela signifie pour moi ou mon contexte professionnel.

  2. Développer une vision partagée : échanger les idées, les partager pour mobiliser et progresser ensemble ; les pousser le plus loin possible pour réinventer.

  3. Faire émerger les nouvelles idées et les concrétiser.

Source image : theinnovationdiaries.